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La demande en Italie d’électricité en 2017 a augmenté de 2 % par rapport à 2016. Cela est confirmé par les chiffres officiels de Terna, qui estime la demande d’électricité de 320,4 TWh, qui était de 314.2 en 2016. La production nette nationale totale (285,1 TWh) a satisfait 89 % de la demande en 2017. Le solde extérieur en 2017 était d’environ 37,7 TWh, soit une augmentation de 2 % par rapport à 2016 ; les exportations diminuent de 16,6 %. Alors que la production thermoélectrique augmente de 4 % (199,5 TWh en 2017), les autres sources diminuent légèrement, à l’exception du photovoltaïque, qui augmente sa production de 14 %, soit 24,8 TWh par rapport à l’année précédente.

La demande en Italie d’électricité en 2017 a augmenté de 2 % par rapport à 2016. Cela est confirmé par les chiffres officiels de Terna, qui estime la demande d’électricité de 320,4 TWh, qui était de 314.2 en 2016. La production nette nationale totale (285,1 TWh) a satisfait 89 % de la demande en 2017. Le solde extérieur en 2017 était d’environ 37,7 TWh, soit une augmentation de 2 % par rapport à 2016 ; les exportations diminuent de 16,6 %. Alors que la production thermoélectrique augmente de 4 % (199,5 TWh en 2017), les autres sources diminuent légèrement, à l’exception du photovoltaïque, qui augmente sa production de 14 %, soit 24,8 TWh par rapport à l’année précédente.

Chiffre d’affaires record de plus de 5 milliards d’euros (+ 13 % par rapport à l’année précédente) et rentabilité en croissance nette (+ 28 % par rapport à 2016). Bénéfice d’exploitation ajusté de 91 millions d’euros (+ 52 %) et un résultat d’exploitation de 53 millions d’euros (+ 279 %). Nouvelles commandes acquises pour 8,6 milliards d’euros (+ 31 %) qui confirment l’efficacité commerciale de Fincantieri et le développement positif du marché. La commande importante du nouveau client norvégien Cruise Line et la commande de deux nouveaux navires « Seaside EVO » par MSC Cruises soulignent la capacité à attirer et fidéliser de nouveaux clients. Charge de travail totale de 26 milliards d’euros, soit plus de 5 ans de travail par rapport au chiffre d’affaires 2017 : le backlog au 31 décembre 2017 est de 22 milliards d’euros (+ 21 %) avec 106 navires en portefeuille, et le soft backlog s'élève à 4,1 milliards d’euros. Dette financière nette de 314 millions d’euros (en baisse par rapport à 615 millions d’euros au 31 décembre 2016). La finalisation des accords avec l’État français pour l’acquisition de 50 % du capital de STX France sera le point de départ de la création d’un nouvel opérateur mondial de référence dans la construction navale civile et militaire avec Naval Group. Augmentation de l’emploi en Italie avec près de 400 nouveaux emplois créés directement et 1600 dans les industries connexes.

agro

Le fond américain Global Infrastructure Partners rachète le groupe ferroviaire Italo-Ntv pour 1,98 milliard d’euros. Le fonds est prêt à assumer aussi la dette de 400 millions d’Italo-Ntv. Le conseil d’administration du groupe italien a laissé la décision entre les mains des actionnaires. Le gouvernement italien espère que l’Italie ne soit pas privée de l’une des entreprises les plus innovantes et «concrètes» dans le secteur des transports. « La cotation en bourse » d’Italo-Ntv « représenterait le couronnement parfait d’une réussite », a déclaré dans une note commune inhabituelle le ministre du Développement économique Carlo Calenda et le ministre de l’Économie et des Finances Pier Carlo Padoan, ajoutant qu’en tout cas « il est très positif qu’il y ait un grand intérêt de la part des investisseurs potentiels sur Ntv ». Cela constitue une bonne nouvelle pour les passagers. Quant au fait que le groupe américain puisse ramener le bonheur dans la société italienne, c’est une autre paire de manches.

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En 2017, les exportations ont augmenté de 7,4 % par rapport à 2016 pour un total de 81 milliards d’euros, hors énergie. Premiers partenaires économiques : Chine, Russie et Espagne. En valeur, il s’agit de 3,1 % en volume par rapport à 2016. La valeur globale a été de 47,5 milliards d’euros, soit 81 milliards d’euros hors énergie. Le taux de croissance des exportations italiennes a été de 8,2 % pour les pays extra-UE et de +6,7 % pour les pays de l’Union Européenne. Comme déjà souligné, les pays clés pour les exportations ont été l’Espagne (+10,2 %), les États-Unis (+9,8 %), la Suisse (+8,7 %) l’Allemagne (+6 %) et la France (+4,9 %). La meilleure performance des ventes a été la Chine (+22,2 %) et la Russie (+19,3 %). Les secteurs qui ont enregistré la plus forte croissance sont les produits pharmaceutiques et botaniques (+16 %), l’automobile (+11,3 %), les produits chimiques (+9 %), les minerais et métaux (8,7 %), les produits agroalimentaires (+7,5 %). Les exportations des produits agroalimentaires ont enregistré leur record historique avec 41,3 milliards d’euros. La croissance a augmenté de 7,5 % par rapport à 2016. Les exportations vers les Pays extra-UE ont atteint 71,9 milliards €. En Europe, les exportations sont en augmentation en République Tchèque (+6,4 %), Espagne (+6,1 %) et Allemagne (+3,8 %). Sources : Istat

Gianni Agnelli

« Je ne vois pas de successeur autour de lui. De toute façon, des hommes comme lui ne naissent pas tous les jours. Et c’était l’enfant d’une autre époque. » écrivait l’historien Valerio Castronovo il y a 15 ans, le 24 janvier 2003. Ce jour-là, à 8h30, à la Villa Frescot, résidence de la famille sur les collines turinoises, mourrait Gianni Agnelli après de longs mois de maladie. Quand la nouvelle fit le tour du monde au travers des médias, on put même lire : « Le dernier roi d’Italie est mort ». L’Avvocato avait pris la direction de l’entreprise Fiat pendant les années du boom économique. Des années durant lesquelles les Italiens adoraient la 600. Mais c’est aussi durant ces années qu’avait débuté le mouvement estudiantin des grandes luttes ouvrières qui, en 1968, aboutirent à un automne bouillonnant. D’abord point de repère constant pour l’entreprise, Gianni Agnelli l’était devenu aussi au-delà des frontières italiennes et du monde de l’économie. Sensible à l’appel de la politique, il ne s’allia pourtant à aucun parti tout en admettant que les battements de son cœur étaient républicains. En 1991, il fut nommé Sénateur à vie par Francesco Cossiga, alors président de la République. Les quinze années qui ont suivi la disparition de Gianni Agnelli ont été marquées par de profonds changements dans le groupe qu’il dirigea pendant trente ans.

Chimica

La chimie est partout, c’est un peu pour cela qu’elle est un excellent thermomètre de l’économie italienne et de la valeur du Made in Italy. 10 ans après le début d’une profonde crise industrielle en Italie qui semble à présent terminée le Président de Federchimica Paolo Lamberti a déclaré que l’Italie peut finalement regarder avec optimisme le futur ; l’industrie chimique est parmi les secteurs qui ont le mieux résisté et su se réinventer, en devenant ainsi encore plus compétitive au niveau international. 2016 a été une année plutôt décevante, 2017 offre un panorama beaucoup plus encourageant. Export en hausse, reprise de la demande interne italienne. L’Italie est le troisième producteur européen et confirme sa position en Europe. D’après les données relatives à la production, à la demande et aux prix des matières premières, une croissance de 2% est prévue en 2018 pour l’industrie chimique.

Gualtiero Marchesi

Il fut le premier trois Étoiles d’Italie. Le grand chef italien Gualtiero Marchesi, considéré comme le fondateur de la nouvelle cuisine dans la Péninsule, est décédé mardi 26 décembre 2017 à l’âge de 87 ans, à Milan, sa ville natale. Gualtiero Marchesi gérait notamment le restaurant Marchesino, situé sur la prestigieuse place de la Scala en plein cœur de Milan. Après avoir suivi une formation en Italie, en Suisse et en France, il avait ouvert en 1977 un restaurant à Milan qui était devenu en 1985 le premier établissement italien à obtenir trois Étoiles au guide Michelin. Il avait ensuite multiplié l’ouverture de restaurants et cafés en Italie, en France, au Japon ou sur des navires de croisières, incarnant la cuisine moderne italienne. Il organisait aussi des cours de cuisine. « Gualtiero Marchesi n’était pas seulement l’un des plus grands chefs au niveau international, mais c’était aussi un vrai maître capable de transmettre aux nouvelles générations son art extraordinaire », a réagi Carlo Sangalli, président de la Chambre de Commerce de Milan. En France, Guillaume Gomez, le chef des cuisines du Palais de l’Elysée, a lui aussi rendu hommage au célèbre chef italien. En 1990, le ministre français de la Culture l’avait nommé chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres et, en 1991, il avait été nommé commandeur de l’ordre du Mérite de la République italienne.

Unioncamere

On assiste à une croissance record des entreprises italiennes dirigées par des femmes. Durant les trois dernières années, 32 000 entreprises au féminin ont été dénombrées, avec une incidence sur le total qui passe de 21,45 % en septembre 2014 à 21,83 % en septembre 2017. À la tête de cette multiplication d’initiatives entrepreneuriales féminines, on trouve Rome, avec presque 100 000 entreprises : la croissance est de 6 213 entreprises de femmes en trois ans, avec plus de 2 000 initiatives en seulement une année, une moyenne trois fois supérieure à la moyenne italienne. La capitale est suivie par Naples (+ 4 015) et Milan (+ 3 934). Actuellement, 22 entreprises sur 100 sont dirigées par des femmes, bien sûr, c’est peu, mais il y a encore fort à faire, assure Tiziana Pompei, vice-secrétaire générale de Unioncamere Nazionale. Les secteurs dans lesquels les femmes décident d’investir sont les secteurs les plus traditionnels, comme l’aide sociale ou les services à la personne, mais elles montrent aussi de l’intérêt pour le tourisme et l’agriculture, des domaines où les femmes non seulement investissent mais réussissent aussi à innover en introduisant le puissant moteur du numérique. Dans l’e-commerce et les services via Internet, les femmes représentent 20 % du total des entreprises numériques. D’après la présidente de Confesercenti nazionale, Patrizia De Luise, « Les femmes ont répondu à la problématique de l’emploi en créant des entreprises, ce qui représente un signal fort car, comme de nombreux économistes le relèvent, le travail des femmes a un influence sur le PIB ». Mais le problème non résolu de l’aide sociale au profit de la famille pèse comme une ombre sur le travail féminin », souligne Patrizia De Luise. « Si nous analysons le type d’entreprise que les femmes choisissent, explique encore De Luise, il apparaît que le problème le plus important est celui de trouver un équilibre du rythme de travail qui génère de fortes préoccupations. Et à plus forte raison s’il s’agit du rythme d’une entreprise ».

CIA

Non, il ne s’agit pas de la CIA que vous imaginez ! Les 40 ans d’existence sont ceux de la Confédération Italienne des Agriculteurs. Une longue histoire, une route jonchée de succès et une croissance constante. La condition des agriculteurs s’est améliorée, et la CIA a une présence toujours plus capillaire sur le territoire italien afin de répondre au plus près aux exigences des entrepreneurs. Les idées et les propositions qui ont été portées tout au long de ces 40 ans montrent que la CIA ne s’est pas trompé : « Valoriser l’entreprise sans punir la propriété », « Produire moins, produire mieux », « De la protection à la compétition », « Notre qualité est votre sécurité », et aussi « Le territoire comme destin », tels sont quelques-uns des slogans que la Confédération a rempli de contenus et surtout de substance. Le mot d’ordre d’aujourd’hui est « Donnons de la valeur à la terre », ce qui signifie valoriser ceux qui, à partir de la terre, créent des productions, des richesses, des services et des paysages. La Confédération compte plus de 900 000 inscrits, plus de 5 000 bureaux répartis sur l’ensemble du pays, un siège de représentation à Bruxelles et des milliers de projets innovants à porter de l’avant pour continuer à faire croître le secteur et le made in Italy agroalimentaire dans le monde.